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les canidés sauvages

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photographe : Gustav Kiburg
"Le substantif masculin1,2,3 renard est une antonomase lexicalisée4, résultat de l'emploi, comme nom commun, de Renart, nom propre2 du héros éponyme du Roman de Renart1.

Jusqu'à la fin du xviie siècle5, le renard est encore fréquemment appelé un goupil6. Le terme actuel de renard, pour désigner l'animal, n'est autre que le prénom Renart donné au goupil héros du Roman de Renart. Au centre de ce recueil d'histoires imaginaires, Renart le goupil est très rusé et les tours qu'il joue aux autres animaux et aux humains ont rendu le personnage très célèbre (on disait : « malin comme Renart »). De ce fait, son prénom s'est substitué à goupil par éponymie.

Renard a été graphié Renart jusqu'au milieu du xvie siècle. Le nom propre est tiré d'un anthroponyme francique *Raǥinhard, composé des éléments *raǥin (« conseil ») (cf. Raimbaud, Rainfroy7), et *hard (« dur », « fort ») (cf. le suffixe français -ard). Il a pour équivalents les prénoms moyen néerlandais Reynaerd et vieux haut allemand Reginhart (allemand Reinhart).

Quant au terme goupil, il est attesté sous les formes gulpil en 1155, volpil en 1180, golpilz en 1120, gupil en 1121-34. Il procède du gallo-roman *WULPĪCULU, variante du latin populaire *vŭlpīculus8 ou du bas latin vulpiculus9, dont sont directement issus l'occitan volpìlh et l'ancien italien volpiglio. La forme masculine vulpiculus est une altération du latin classique vulpēcula « petit renard » (qui a donné l'espagnol vulpeja), diminutif de vulpēs « renard » en latin classique9, d'où l'italien moderne volpe. Le passage de v à w en gallo-roman s'explique par l'influence phonétique du francique (peut-être inspirée dans ce cas par le vieux bas francique *wulf « loup »), ensuite w se durcit régulièrement en , puis se délabialise en g en français central et à l'ouest, mais pas dans les dialectes d'oïl septentrionaux (ex : bas-lorrain, champenois, picard, ancien normand septentrional woupil).

Le latin vulpēs est issu de l'indo-européen commun *(H)ulp-i-, qui est continué par l'avestique urupi « martre » et le lituanien vilpišỹs «chat sauvage», ainsi que par des formes dérivées comme le persan rubâh (روباه) « renard » et le sanskrit lopāśá « chacal »10."

source : wikipedia

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