vision périphérique
Uta Barth, Field 9, 1995, Chromogenic print, 58.5 x 73cm, Magasin III Museum for Contemporary Art, Stockholm (site web)
dimanche 18 février 2024 16:53
humour noir, propos absurdes et photos étranges
dimanche 18 février 2024 16:53
vision périphérique
Uta Barth, Field 9, 1995, Chromogenic print, 58.5 x 73cm, Magasin III Museum for Contemporary Art, Stockholm (site web)
samedi 17 février 2024 15:33
tu sais que, dans à peine un an, c'est la saint-valentin ?
Barbara Peacock
alt : au lit, nus, un couple de vieux amants enlacé
vendredi 16 février 2024 06:39
les positions stratégiques
Éric Laforgue, Lille, 2023 (site web)
alt : sur une place publique, trois sculptures ; une femme assise au sommet du triangle
jeudi 15 février 2024 07:40
mercredi 14 février 2024 06:25
la censure des sentiments
End of the affair, Katrien De Blauwer
Katrien de Blauwer est née dans la petite ville provinciale de Ronse (Belgique). Après une enfance troublée, elle s’installe très jeune à Gand pour étudier la peinture. Plus tard, elle a fréquenté l’Académie royale d’Anvers pour étudier la mode. Une étude qu’elle a abandonnée. C’est à cette époque qu’elle réalise ses premiers cahiers de collages, en fait des études et des moodbooks pour des collections de mode. Plus tard, elle a commencé à collectionner, découper et recycler des images en tant qu’auto-investigation thérapeutique.
L’art est une garantie de santé mentale. Louise Bourgeois
Katrien De Blauwer se qualifie de « photographe sans appareil photo ». Elle collectionne et recycle des images et des photos de vieux magazines et journaux. Son travail est à la fois intimiste, correspondant directement à notre inconscient, et anonyme grâce à l’utilisation d’images trouvées et de parties de corps découpées. Ainsi, son histoire personnelle devient l’histoire de tous. Le collage opère une sorte d’universalisation, soulignant l’impossibilité de s’identifier à un seul individu, tout en permettant de se reconnaître dans l’histoire. L’artiste devient un intermédiaire neutre : sans être l’auteur des photographies, elle se les approprie et les intègre dans son propre monde intérieur, un monde qu’elle révèle à la troisième personne.
Nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont, nous les voyons telles que nous sommes. Anaïs Nin
Katrien De Blauwer donne un nouveau sens et une nouvelle vie à ce qui est résiduel, sauvant les images de la destruction et les inscrivant dans une nouvelle narration qui allie intimité et anonymat. Son travail traite donc essentiellement de la mémoire. Mémoire par accumulation plutôt que par soustraction. Son travail rappelle les procédés du photomontage ou du montage de film. La coupe servant de cadre qui marque l’essentiel.
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