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Votre recherche de Dante a donné 34 résultats.

dimanche 23 août 2015 06:41

Ecce homo

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"Ecce homo est une expression latine signifiant « voici l'homme ». C'est l'expression utilisée par Ponce Pilate dans la traduction de la Vulgate de l'évangile de Jean (19:5) lorsqu'il présente Jésus à la foule, battu et couronné d'épines. La phrase correspondante en grec ancien est Ἰδού ὁ ἄνθρωπος / Idoύ ho anthrôpos."
(source wikipedia)

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jeudi 13 août 2015 09:07

Lacan (l’Unbewusst d'un nain (père) conscient) : L'insu que sait l'une bévue s'aile à mourre mour mour mour

"Le titre équivoque du séminaire demande à être interprété. Ecrite en lalangue ou plutôt en l’élangues, cette phrase, à la grammaire énigmatique, se lit en français et s’entend, en partie, en allemand : une-bévue/Unbewusst. Lacan utilise un procédé rencontré chez Joyce, l’année précédente du séminaire. La traduction de Unbewusst par « l’une-bévue » est en soi un mot d’esprit, c’est-à-dire une formation de l’inconscient comme l’acte manqué, le lapsus, le rêve, le symptôme. Qu’est-ce qu’un acte manqué ou un lapsus sinon une bévue ? Cette traduction rend presque vraie la phrase citée par Dante, lorsqu’il évoque à propos du mot « amour » le juste accord entre le mot et la chose : nomina sunt consequentia rerum. « L’une-bévue » n’a pas le défaut d’être un terme négatif comme « l’inconscient », et il ne risque pas, comme lui, d’être confondu avec l’inconscience. Lacan annonce dès le début du séminaire qu’avec cet « insu que sait de l’une-bévue », il essaie « d’introduire quelque chose qui va plus loin que l’inconscient ». Le titre du séminaire est donc programmatique, ainsi sa première partie : « l’insu que sait » est une autre façon de traduire l’Unbewusst, il équivoque avec « l’insuccès », c’est-à-dire le ratage, l’acte manqué qui est, en fait, un acte réussi du point de vue de l’inconscient. Mais « l’insu que sait » indique que le parlêtre sait plus qu’il ne croit savoir, et ce savoir, un bout d’une-bévue, est fait de la matière même du signifiant. « L’insu que sait » est l’inconscient dans sa littéralité même : insu que sait, INsuCSait, I N C S. Répondant à cet autre nom de l’inconscient, une partie importante du séminaire est consacrée aux exposés d’Alain Didier-Weill sur la pulsion invoquante et sur la passe, où celui-ci développe, à partir d’une variante de l’histoire de La lettre volée, les étapes, dans une analyse, du dévoilement du savoir : il ne sait pas que je sais, il sait que je sais, je sais qu’il sait, je sais qu’il sait que je sais qu’il sait. Le personnage de Bozef, introduit par Alain Didier-Weill, incarne pour Lacan « le savoir absolu », à la fois Booz et Joseph, celui qui rêve et celui qui interprète le rêve.

Le troisième nom de l’inconscient : « s’aile à mourre » équivoque avec « c’est l’amour » ou « celle amour ». Le titre entier peut s’entendre comme : « l’insuccès de l’Unbewusst, c’est l’amour ». Or, qu’est-ce que l’amour sinon un certain rapport de deux savoirs inconscients, venant à la place du rapport sexuel absent ? Un succès rare si les deux savoirs inconscients sont connexes et irrémédiablement distincts, mais s’ils se recouvrent, cet amour n’en est pas moins un ratage.

« S’aile à mourre », quelle est la raison de ce curieux assemblage ?

« L’amour jeu des nombrils ou jeux de la grande oie

La mourre jeu du nombre illusoire des doigts »

Dans le jeu de la mourre, inventé selon la légende par Hélène pour Pâris, il faut deviner la somme des doigts cachés de l’un et de l’autre, savoir insu de l’un et de l’autre : l’amour apparaît ainsi sous la forme de deux mi-dires qui ne se recouvrent pas. Une des variantes du jeu de la mourre : pierre, ciseaux, papier, a la structure borroméenne, puisque le troisième surmonte le premier. Une autre : pair ou impair se retrouve dans La lettre volée, il est à l’origine du texte Parenthèse des parenthèses. Il s’agit de la structure réelle du savoir inconscient.

« Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades

Et d’ineffables vents m’ont ailé par instants. »

Le savoir inconscient se donne-t-il des ailes pour que la lettre prenne son envol ? À moins que ce ne soit l’amour.

Cette troisième partie du titre inaugure une réflexion sur la poésie, sur l’amour et sur le réel.

La poésie « amoureuse » de Dante est convoquée pour soutenir l’affirmation selon laquelle l’amour n’a pas de sens, Il ne serait que signification, mot vide. Par ailleurs, Lacan affirme « qu’ il n’y a que la poésie qui permette l’interprétation et c’est en cela que je n’arrive plus, dans ma technique, à ce qu’elle tienne : je ne suis pas assez pouâte, je ne suis pas pouâte-assez ! » Et le séminaire se termine par l’évocation « d’ un signifiant nouveau, celui qui n’aurait aucune espèce de sens, ça serait peut-être ça qui nous ouvrirait à ce que j’appelle le réel. »

Est-ce cela le « quelque chose qui va plus loin que l’inconscient ? ». Lacan poursuit, ici, une idée exprimée dans Les non dupes errent selon laquelle, pour la première fois dans l’histoire, il nous serait possible de refuser d’aimer notre inconscient, donc d’errer, certes, mais dans cette erre, l’inconscient pourrait nous mener au-delà du fantasme, « au pur réel ».

Tout au long du séminaire, Lacan prend appui sur la topologie. Le fait surprenant est, après plusieurs séminaires consacrés au nœud borroméen, le recours à la topologie des surfaces, plus précisément à celle du tore. Quelle est la raison de ce tore ? Ce n’est certes pas parce que le tore a une âme, mais parce qu’il est la consistance même des anneaux du nœud borroméen, et aussi parce que le tore peut se retourner. Les trois identifications freudiennes sont rapportées aux trois modes de retournement du tore. Une analyse aurait pour effet de retourner le tore du symbolique en englobant les deux autres, et nécessiterait, de ce fait, une deuxième tranche afin de retrouver le nœud borroméen. Les deux tores enchaînés et troués permettent à Lacan de parler de l’amour comme pure signification à propos de la poésie « amoureuse » de Dante.

L’invention dont Lacan fait preuve, les conséquences cliniques du recours à la topologie des surfaces et de la coupure combinée à celle des nœuds, les contributions d’Alain Didier-Weill sur la passe et sur la pulsion invoquante, le rôle fondamental de la poésie dans l’interprétation, le projet d’aller plus loin que l’inconscient, la perspective d’un signifiant nouveau, font de l’étude de ce séminaire une tâche passionnante et prometteuse."

source : http://www.freud-lacan.com/fr/colloques/5043

version chantée :

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mercredi 4 mars 2015 14:18

Pôle emploi recherche acteur ou actrice X

mes performances étant de l'ordre de l'art dramatique selon mes partenaires encore vivantes, je postule immédiatement
lu dans "Le Point" :
L'agence gouvernementale a publié une annonce, hébergée dans la catégorie "Art dramatique", pour recruter des acteurs pornos. "Débutants acceptés".

"Recrutement hommes et femmes pour tournage porno (H/F) - Urgence, nous sommes une grande maison de production de films X, nous recherchons des personnes très sérieuses et indépendantes, pour faire d'eux une star porno." La description est précise et est hébergée dans la catégorie "Art dramatique" du site de Pôle emploi. La rémunération n'est pas indiquée dans cette offre et les "débutants sont acceptés".

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mardi 21 décembre 2010 07:12

Un diagnostic sur ma douleur de l'épaule : capsulite retractile

La capsulite rétractile

"Définition La capsulite rétractile est une maladie de l'épaule qui se caractérise par une douleur et un enraidissement de l'articulation, c'est pourquoi elle est également appelée "épaule gelée". Une fois sur trois, elle touche les deux épaules.

Cette affection n'est pas grave et passe plus ou moins rapidement, parfois sans traitement, mais elle est invalidante dans la vie quotidienne.

Explication

L'épaule est une articulation située entre l'os du bras, l'humérus, la clavicule et l'omoplate. Elle est entourée par une sorte de membrane lâche, la capsule, qui enveloppe l'articulation et permet tous ses mouvements, même les plus amples.

Un nerf sus-scapulaire innerve les deux tiers de cette capsule. C'est l'atteinte de ce nerf qui serait à l'origine de la capsulite.

En conséquence, la membrane s'épaissit, n'est plus extensible et se met à adhérer à l'os de l'humérus, ce qui provoque la douleur et l'enraidissement.

Les causes

On parle de capsulite primitive lorsqu'il n'y a pas de cause. Les victimes sont avant tout des femmes entre 40 et 60 ans.

Mais cette affection peut faire suite à certaines maladies, comme le diabète ou l'infarctus du myocarde. La prise de médicaments, comme les barbituriques, peut aussi être en cause.

Enfin, un traumatisme, parfois lié à une intervention chirurgicale, ou encore le stress et l'anxiété peuvent favoriser l'apparition de la capsulite rétractile.

L'évolution

On distingue plusieurs phases dans cette maladie.

La douleur est le premier signe à apparaître. Elle est permanente et s'intensifie souvent la nuit, réveillant le patient. Elle n'est pas calmée par les médicaments traditionnels comme le paracétamol ou les anti-inflammatoires classiques.

A cela s'ajoute une raideur qui s'installe progressivement, il devient alors difficile de mouvoir l'épaule. Ce premier stade dure de un à trois mois.

Le stade suivant voit la douleur diminuer mais l'enraidissement augmenter. On dit alors que l'épaule est "gelée". Cette phase dure de deux à douze mois.

Enfin, le troisième et dernier stade est caractérisé par une récupération lente. La raideur disparaît ou diminue fortement. Au bout d'une durée totale de dix-huit mois, on retrouve, dans la grande majorité des cas, un fonctionnement normal de l'épaule, même si une raideur minime peut persister.

Si l'on constate parfois à la radio une déminéralisation, c'est-à-dire une perte de la quantité en calcium de l'os, les examens complémentaires sont rarement anormaux. De plus, la scintigraphie osseuse permet parfois de faire un diagnostic rapide et surtout précoce de la maladie.

Les traitements

Il est souvent difficile de soulager la capsulite rétractile. Une technique semble néanmoins efficace, puisqu'elle soulage 70 % des patients : c'est l'infiltration du nerf de la capsule, le fameux nerf sus-scapulaire.

Pour ce geste, les médecins font un "bloc", c'est-à-dire qu'ils réalisent une anesthésie très précise qui "endort" juste la région concernée par ce nerf.

La rééducation a une place également importante. Mise en route rapidement, elle consiste à mobiliser de manière active et progressive l'épaule malade (en cours avec Gilles Orgeret.

Des injections d'un médicament appelé calcitonine peuvent être efficaces contre la douleur, également efficaces les corticoïdes en perfusion. Ce traitement est particulièrement intéressant quand on constate l'efficacité relative des moyens traditionnels".

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