je dois avouer que les petites amourettes de mes congénères avaient le don de m'agacer prodigieusement
Par yves brette le dimanche 17 mars 2024, 13:04 - animal, on est mal - Lien permanent
je dois avouer que les petites amourettes de mes congénères avaient le don de m'agacer prodigieusement
tags : le pléonasme est volontaire, oiseau, bancs publics, Georges Brassens, jalousie
Florence Cauchemez : j'ai pas rêvé : il a craché !!
Christophe Picod : Je tiens le chant d'elle