photographe : Kyle Thompson
"Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente"
Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913
humour noir, propos absurdes et photos étranges
Votre recherche de Guillaume Apollinaire a donné 19 résultats.
jeudi 23 novembre 2017 08:43
dimanche 31 janvier 2016 06:15
photographie : François Sternicha
"« Ah Dieu ! Que la guerre est jolie… ». Ce vers de Guillaume Apollinaire résume avec provocation l’absurdité de la guerre de 14-18. En 1966, Pierre Debauche en fait le titre de la pièce qu’il crée pour le deuxième festival de Nanterre. Inspiré du musical de Joan Littlewood Oh! What A Lovely War, le spectacle antimilitariste et libertaire de Debauche rencontre, en pleine guerre du Viet-Nam, un succès foudroyant. Repris en 1972, il sera vu par des milliers de spectateurs. Pour Pierre Debauche, la Grande Guerre est une tragédie intime, une évocation du paysage de son enfance, son propre père François ayant été engagé volontaire dans le conflit. En cette année de commémoration, il décide donc, avec l’aide de Pieryk Vanneuville, de raconter à nouveau cette guerre terrible. Il la raconte du point de vue des « biquets » c’est ainsi que l’on appelait les jeunes conscrits de 1914. Il la raconte avec son poids de tragédie, mais aussi avec la vitalité solaire d’une jeunesse mobilisée contre cette descente aux enfers. Habillés en « Pierrots », accompagnés par trois musiciens, quatorze jeunes acteurs du Théâtre École d’Aquitaine chantent les chants d’insoumission des mutinés. Ils racontent surtout quel formidable temps de paix cela aurait été si ça n’avait pas été la guerre..."
samedi 9 mai 2015 06:43
dimanche 4 janvier 2015 08:24
Alors que le braquemart est une épée courte et large à deux tranchants, la brette désigne une longue épée de combat et de duel, dont la garde est en coquille
(explications complémentaires aux soubrettes sur demande)
"Mais Mony au lieu de répondre avait sorti sa pine menaçante et, tout armé il monta sur le lit et fit entrer sa brette en colère dans la fente poilue de l'inconnue" — (Guillaume Apollinaire, Les Onze Mille Verges, chap. V)
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