La chair est triste, hélas ! et j’ai lu toutes les BD. Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres D’être parmi l’écume inconnue et les cieux ! Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux, Ne retiendra ce cœur qui dans la mer se trempe
Par yves brette le jeudi 21 juin 2018, 08:19 - Qui j'essuie - Lien permanent
