Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends. J’irai par la forêt, j’irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Par yves brette le dimanche 4 août 2019, 06:58 - je suis complètement vous - Lien permanent
Victor Hugo : les contemplations
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