Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème De la Mer, infusé d'astres, et lactescent, Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême Et ravie, un noyé pensif parfois descend
Par yves brette le lundi 7 septembre 2020, 08:36 - liquidités - Lien permanent
Arthur Rimbaud : le bateau ivre
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