avec Bernard Tapie, ce sont les plus belles jambes du monde des affaires qui disparaissent
Par yves brette le dimanche 3 octobre 2021, 13:24 - attaché de presse purée - Lien permanent
Kalen Hollomon
En hommage aux ouvriers exploités et licenciés par Bernard Tapie, RIP les ouvriers de la fabrique de balances de précision Terraillon, rachetée 1 franc en 1981 et revendue 125 millions en 1986, les ouvriers en grève de Manufrance à Saint-Étienne, rachetée, revendue; les ouvriers de la fabrique de cadres en carbone Look, rachetée 1 franc en 1983 et revendue 260 millions en 1988, les employées des boutiques bio « La Vie claire », rachetées 1 franc en 1980 et revendue on ne sait combien en 1995 ; les artisans d'instruments de mesure de l'usine Testut, rachetée 1 franc en 1983 et mise en liquidation en 2003 (pour laquelle Tapie a été condamné pour abus de biens sociaux). L' ouvrière en larmes des usines de piles électriques Wonder, rachetée 1 franc en 1984 et revendue 470 millions en 1988 à l'Américain Ralston qui fermera toutes les usines en 1994. Les usines belges Donnay à Couvin rachetées 1 franc en 1988 et revendue 100 millions de francs en 1991 à la région wallonne. Aujourd’hui c’est une friche industrielle. Les ouvrières d’Adidas au Cambodge, société qui pèse dix milliards d'euros en Bourse et que Tapie a possédé trois ans, le temps de la délocaliser en Asie. C’est suite au montage frauduleux de la revente d’Adidas au Crédit Lyonnais que Tapie a plongé dans les ennuis judiciaires interminables. En fait, c'était un hommage au travail, pas au capital.
(texte de Jean-Paul Mahoux via Marie-odile Gillard )
Bernard Trump : j'aimais beaucoup Donald Tapie
Croisons les, Guillaume TC