dimanche 7 octobre 2018
stand de la Russie au mondial de l'auto : les idées brico-facile de tonton Ivan
Par yves brette le dimanche 7 octobre 2018, 13:10 - locomotyves
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dimanche 7 octobre 2018
Par yves brette le dimanche 7 octobre 2018, 13:10 - locomotyves
samedi 6 octobre 2018
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mercredi 3 octobre 2018
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dimanche 30 septembre 2018
Par yves brette le dimanche 30 septembre 2018, 09:34 - sportyves
Trotter enlevé - Général L'Hotte (extrait de Questions Equestres)
Avec cette manière de trotter, le buste du cavalier se porte alternativement en avant, puis en arrière, pour revenir à sa position primitive. Ces déplacements marchent d'accord avec le lever et le poser d'un même bipède diagonal. Le cavalier reçoit la réaction produite par la détente du bipède avec lequel il s'accorde et y cède, en inclinant légèrement et progressivement le buste en avant. Puis, prenant un léger appui sur les étriers, il se maintient, un instant dans cette position, les fesses près, mais isolées de la selle, pendant que se produit la détente de l'autre diagonal, dont la réaction est ainsi évitée. Le fond de la selle est repris en même temps que le diagonal, avec lequel on trotte, revient au poser.
Avant d'aller plus loin, je ferais remarquer que je dis : avec, et non sur, ainsi qu'il est dit communément, parce que cette dernière expression peut prêter à confusion, le cavalier prenant appui sur ses étriers, au moment où le diagonal, opposé à celui avec lequel il doit s'accorder, fait sa battue.
Les avantages que présente le trot enlevé sont nombreux.
Le cavalier, tout le premier, en a retiré de grands bienfaits, n'ayant plus à supporter qu'une réaction sur deux, et encore celle-ci se trouvant singulièrement amortie.
Le cheval, autant que le cavalier, plus que lui peut-être, tire bénéfice du trot enlevé, en ne recevant plus, à chaque battue, la secousse à laquelle sa tige dorsale, ébranlée, devait résister. L'allure devient plus coulante, s'étendant d'elle-même aussitôt que le temps d'enlevé est pris.
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