Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


Mot-clé - humour noir

Fil des entrées

mercredi 3 février 2016

la sombre affaire d'Alice et du lapin blanc

alice_morte.jpg

partagez ce bretzel liquide avec vos amis : Partage

mardi 2 février 2016

comment garder à l'amour sa fraîcheur des premiers jours ?

Haruhiko_Kawaguchi_comment_garder_a_l_amour_sa_fraicheur_des_premiers_jours.jpg
photographie : Haruhiko Kawaguchi
les idées brico-facile de tonton yves (14) : une pompe à vide pour la saint-valentin

partagez ce bretzel liquide avec vos amis : Partage

dimanche 31 janvier 2016

Cargo de nuit : Trente-cinq jours sans voir la terre Et deux nuits pour se vider

Isabel_Chiara_promenade_en_barque_naufrage.gif
gif animé par Isabel Chiara : cliquez pour faire danser
"Le cargo Modern Express, à la dérive depuis six jours sans équipage dans le Golfe de Gascogne, fera l'objet lundi matin d'une ultime tentative de remorquage, mais en cas d'échec, il s'échouera sur la côte des Landes"

partagez ce bretzel liquide avec vos amis : Partage

folklore : la poudrière des balkans

opa idemo#uzicko #africa

Posté par Dubsmash Balkan sur lundi 16 novembre 2015

partagez ce bretzel liquide avec vos amis : Partage

Apollinaire : ah, dieu ! que la guerre est jolie

Francois_Sternicha_ah_dieu_que_la_guerre_est_jolie_Apollinaire.jpg
photographie : François Sternicha
"« Ah Dieu ! Que la guerre est jolie… ». Ce vers de Guillaume Apollinaire résume avec provocation l’absurdité de la guerre de 14-18. En 1966, Pierre Debauche en fait le titre de la pièce qu’il crée pour le deuxième festival de Nanterre. Inspiré du musical de Joan Littlewood Oh! What A Lovely War, le spectacle antimilitariste et libertaire de Debauche rencontre, en pleine guerre du Viet-Nam, un succès foudroyant. Repris en 1972, il sera vu par des milliers de spectateurs. Pour Pierre Debauche, la Grande Guerre est une tragédie intime, une évocation du paysage de son enfance, son propre père François ayant été engagé volontaire dans le conflit. En cette année de commémoration, il décide donc, avec l’aide de Pieryk Vanneuville, de raconter à nouveau cette guerre terrible. Il la raconte du point de vue des « biquets » c’est ainsi que l’on appelait les jeunes conscrits de 1914. Il la raconte avec son poids de tragédie, mais aussi avec la vitalité solaire d’une jeunesse mobilisée contre cette descente aux enfers. Habillés en « Pierrots », accompagnés par trois musiciens, quatorze jeunes acteurs du Théâtre École d’Aquitaine chantent les chants d’insoumission des mutinés. Ils racontent surtout quel formidable temps de paix cela aurait été si ça n’avait pas été la guerre..."

partagez ce bretzel liquide avec vos amis : Partage

- page 272 de 522 -