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Votre recherche de Syrie a donné 33 résultats.

vendredi 25 septembre 2015 08:04

faut-il envoyer des troupes au sol en Syrie ?

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lundi 7 septembre 2015 09:23

Hollywood prépare une comédie musicale sur le drame des réfugiés syriens

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le monde de l'édition réfléchit quant au best-seller "jamais sans mon fils"

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jeudi 3 septembre 2015 08:29

l'Europe ne peut accueillir toute la misère du monde. d'ailleurs, elle ne le fait pas

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"L'Europe, où les tensions montaient face à l'afflux de dizaines de milliers de réfugiés et de migrants, était sous le choc après la publication des photos du corps sur une plage turque d'un petit garçon mort noyé dans le naufrage de deux embarcations transportant des Syriens.
Ces bateaux étaient partis dans la nuit de mardi à mercredi de la ville côtière turque de Bodrum à destination de l'île grecque de Kos, l'un des plus courts passages maritimes entre la Turquie et l'Europe, lorsqu'ils ont chaviré, ont expliqué les gardes-côtes turcs. Rapidement prévenus par les cris des naufragés, les sauveteurs ont repêché douze corps sans vie parmi lesquels celui d'un garçon âgé de quelques années, dont les photos ont envahi les réseaux sociaux sous le mot-dièse #KiyiyaVuranInsanlik (« l'humanité échouée » en turc). L'une d'entre elles montre le cadavre de l'enfant, tee-shirt rouge et short bleu, face contre terre, sur une des plages de la station balnéaire de Bodrum."
source : le point
l'Europe généralise l'implantation en urgence sur toutes ses plages d'un nouveau panneau :
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samedi 15 août 2015 09:27

les feux de l'amour en Syrie


Omar Souleyman - Bahdeni Nami
Monkeytown - La Baleine :

"Avec un nouvel album frénétique et sensuel, boosté par des pointures electro, le plus fantasque des Syriens brave les tragédies avec ardeur. Critique. Depuis 2012, la ville d’Hassaké, au nord-est de la Syrie, proche des frontières turque et irakienne, constitue un épicentre du conflit qui déchire le pays. Les soldats de l’Armée de libération syrienne, les combattants kurdes, ceux de Daesh et les troupes gouvernementales de Bashar al-Assad qui s’en disputent le contrôle ont provoqué un exode massif de sa population. Parmi ceux qui sont partis, Omar Souleyman, sans doute le chanteur issu du monde arabe le plus populaire sur la scène internationale à l’heure actuelle.

Réfugié en Turquie, Omar n’a pas fait que changer de pays. Il a aussi changé de lunettes, passant des Ray-Ban Aviator aux Balorama. Il a changé de label après avoir quitté les Londoniens de Ribbon Music pour les Berlinois de Monkeytown Records. Etant donné que sur cette nouveauté il change de producteur pratiquement à chaque morceau, on envisageait une sévère rupture de style. Pas du tout.

La contribution de quelques émirs de l’electro (Four Tet, Gilles Peterson, Modeselektor…) ne modifie en rien les fondamentaux. Tout juste donnent-ils à la dabke, le style dansant de sa région d’origine, le coup de boost qui l’installe définitivement sur le dance-floor mondialisé aux côtés du raï, de la jeel égyptienne et du manele des Balkans.

Une nuance s’invite cependant : le clavier Korg de Rizan Saïd, au son stridulant à la fois cheap et kitsch, partage désormais la vedette avec le saz, le luth à long manche que joue électrifié Khaled Youssef, sur les maqams sollicités. Ce qui donne à l’ensemble un surcroît de frénésie, quelque chose qui met cette musique furieusement festive à égale distance d’une techno de village mésopotamien jouée sous Captagon et d’un blues resté sauvage à la Hound Dog Taylor.

On aurait pu croire qu’étant donné le contexte Omar se serait épanché un tant soit peu sur les conséquences de la guerre. Mais non. On ne sait s’il fait l’autruche ou si, à la manière d’un des personnages de La Peste de Camus, il a choisi de témoigner d’une certaine obstination à ne pas renoncer au bonheur malgré les atrocités, mais ce disque a quelque chose de scandaleusement insouciant. Par exemple sur Bahdeni Nami : “Veux-tu dormir dans mes bras, tes lèvres se mélanger aux miennes. Mon cœur t’aime tant qu’il me laisse désarmé.” Moralité : faites l’amour, pas la guerre ! Yalla Yalla !"

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lundi 17 novembre 2014 09:41

home, sweet home

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photo : Alessandro Penso. camps de réfugiés de Syrie à Sofia, Bulgarie

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