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Votre recherche de Isaac Newton a donné 6 résultats.

samedi 24 octobre 2026 07:58

résistance - leçon 1 : apprendre à dire non

Ann Droid Diane Morgan Newton's cradle mouvement perpétuel apprendre à dire non
résistance - leçon 1 : apprendre à dire non avec le pendule de Newton

Ann Droid, Diane Morgan, Newton's cradle

tag : physique amusante et mouvements sociaux perpétuels, documentaire BBC, c'est une poupée qui fait non

alt : Philomena Cunk développe son aptitude au refus avec le pendule de Newton

Isaac Newton n'a pas inventé cet objet de bureau composé de cinq billes métalliques identiques suspendues en ligne par des fils permettant d'étudier la conservation de l'énergie cinétique (sii une seule bille frappe le groupe, une seule bille repart de l'autre côté à une vitesse équivalente) au lieu de travailler

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jeudi 27 avril 2023 07:58

Isaac Newton : les lois de la gravité automobile universelle


Isaac Newton : les lois de la gravité automobile universelle
tags : gravity, gravitation, crash-test

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jeudi 29 octobre 2020 16:23

le souci de la vérité historique nous oblige à préciser que c'est bien la fille d'Isaac Newton qui aurait reçu la fameuse pomme

Vivian Keulards la dormeuse du val.jpg, oct. 2020
photographe : Vivian Keulards
tag : La loi universelle de la gravitation ou loi de l'attraction universelle

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lundi 6 avril 2020 07:05

la parole des experts

Joseph Plateau phénakistoscope la parole des experts.gif, avr. 2020
Près de 155 ans avant l'apparition du premier gif animé en 1887, le physicien belge Joseph Plateau a dévoilé une invention appelée le phénakistoscope, un appareil qui est largement considéré comme le premier mécanisme de véritable animation. Le gadget simple reposait sur la persistance du principe de vision pour créer l'illusion d'images en mouvement.

Le phénakistoscope a utilisé un disque tournant attaché verticalement à une poignée. Autour du centre du disque, une série de dessins montrant les phases de l’animation était découpée et une série de fentes radiales également espacées. L'utilisateur faisait tourner le disque et regardait à travers les fentes mobiles le reflet du disque dans un miroir. Le balayage des fentes à travers les images réfléchies les a empêchées de simplement se brouiller, de sorte que l'utilisateur puisse voir une succession rapide d'images qui semblaient être une seule image animée.

Bien que Plateau soit crédité d'avoir inventé l'appareil, de nombreux autres mathématiciens et physiciens travaillaient sur des idées similaires à la même époque, et ils s'appuyaient également sur les travaux du mathématicien grec Euclide et de Sir Isaac Newton qui avaient également identifié les principes derrière le phénakistoscope.

Nearly 155 years before the first animated gif appeared in 1887, Belgian physicist Joseph Plateau unveiled an invention called the phenakistoscope, a device that is largely considered to be the first mechanism for true animation. The simple gadget relied on the persistence of the vision principle to create the illusion of images in motion.

The phenakistoscope used a spinning disc attached vertically to a handle. Arrayed around the disc’s center were a series of drawings showing phases of the animation, and cut through it were a series of equally spaced radial slits. The user would spin the disc and look through the moving slits at the disc’s reflection in a mirror. The scanning of the slits across the reflected images kept them from simply blurring together, so that the user would see a rapid succession of images that appeared to be a single moving picture.

Though Plateau is credited with inventing the device, there were numerous other mathematicians and physicists who were working on similar ideas around the same time, and they too were building on the works of Greek mathematician Euclid and Sir Isaac Newton who had also identified the principles behind the phenakistoscope.

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lundi 21 septembre 2015 07:47

vous aimez les bretzels ? comme Hitler ! (ou comment clouer le bec à l'attaché culturel lors des cocktails de l'ambassadeur)

"Petit recueil de 18 moisissures argumentatives pour concours de mauvaise foi
Posté le 6 décembre 2010 par Le CorteX par Richard Monvoisin, vice-champion de mauvaise foi 2008, et Stanislas Antczak, champion 2007. (Certains sophismes sont davantage détaillés dans l’article Logique – Le monde de sophisme).

Nous avons découpé ces moisissures argumentatives en trois grandes catégories : les erreurs logiques, les attaques, et les travestissements.

Table des matières
A. Erreurs logiques
1. La généralisation abusive
2. Le raisonnement panglossien
3. Le Non sequitur (« qui ne suit pas les prémisses »)
4. L’analogie douteuse
5. L’appel à l’ignorance (ou argumentum ad ignorantiam)
6. Le post hoc ergo propter hoc (ou effet atchoum)
B. Attaques
7. L’attaque personnelle (ou argumentum ad hominem)
8. Le déshonneur par association (et son cas particulier : le reductio ad hitlerum)
9. La pente savonneuse
10. L’homme de paille (dite technique de l’épouvantail, ou strawman)
11. L’argument du silence (ou argumentum a silentio)
12. Le renversement de la charge de la preuve
C. Travestissements
13. Le faux dilemme
14. La pétition de principe
15. La technique du chiffon rouge (ou red herring, ou hareng fumé)
16. L’argument d’autorité (ou argumentum ad verecundiam)
17. L’appel à la popularité (ou argumentum ad populum)
18. L’appel à la pitié (ou argumentum ad misericordiam)

A. Erreurs logiques

1. La généralisation abusive

Méthode : prendre un échantillon trop petit et en tirer une conclusion générale.

Exemples :

Mon voisin est un connard moustachu, donc tous les moustachus sont des cons.

Les Chinois sont vachement sympas. J’en connais deux, ils sont trop cools.

2. Le raisonnement panglossien

Méthode : raisonner à rebours, vers une cause possible parmi d’autres, vers un scénario préconçu ou vers la position que l’on souhaite prouver.

Exemples :

C’est fou, la banane a été créée pour être facile à éplucher.
Le monde est trop bien foutu, c’est une preuve de l’existence d’une volonté divine.

3. Le Non sequitur (« qui ne suit pas les prémisses »)

Méthode : tirer une conclusion ne suivant pas logiquement les prémisses. Deux types d’argumentaires :

Si A est vraie, alors B est vraie.

Or, B est vraie.

Donc A est vraie.

Si A est vraie, alors B est vraie.

Or, A est fausse.

Donc B est fausse.

Attention : la conclusion peut être finalement juste, mais le raisonnement est faux.

Exemples :

Tous les consommateurs d’héroïne ont commencé par le haschisch. Tu fumes du haschisch, donc tu vas finir héroïnomane.
Française des Jeux : 100% des gagnants auront tenté leur chance (décomposé, cela donne : tous ceux qui ont gagné ont joué. Donc si tu joues, tu gagnes).
On m’a dit « Si tu ne manges pas ta soupe, tu finiras au bagne », or je mange ma soupe, donc je n’irai pas au bagne.

4. L’analogie douteuse

Méthode : discréditer une situation en utilisant une situation de référence lui ressemblant de manière lointaine.

Exemples :

Vous refusez de débattre avec les créationnistes, vous êtes anti-démocratique.
Oui, Mussolini et Pol Pot ont commencé aussi comme ça… (Cette variante se rapproche du déshonneur par association, voir 8).
Vous ne me croyez pas, mais Galilée aussi a été condamné et avait raison. (On appelle celui-ci le syndrome de Galilée).

5. L’appel à l’ignorance (ou argumentum ad ignorantiam)

Méthode : prétendre que quelque chose est vrai seulement parce qu’il n’a pas été démontré que c’était faux, ou que c’est faux parce qu’il n’a pas été démontré que c’était vrai.

Exemples :

Il est impossible de prouver que je n’ai pas été enlevé par des extraterrestres. Donc j’ai été enlevé par des extraterrestres (argument de Raël).
Il n’est pas démontré que les ondes wi-fi ne sont pas nocives. Donc elles le sont.

6. Le post hoc ergo propter hoc (ou effet atchoum)

Méthode : après cela, donc à cause de cela. Confondre conséquence et postériorité.

B est arrivé après A
donc B a été causée par A. Exemple :

J’ai bu une tisane, puis mon rhume a disparu ; donc c’est grâce à la tisane.
J’ai éternué, et hop, il a plu !
B. Attaques

7. L’attaque personnelle (ou argumentum ad hominem)

Méthode : attaquer la personne (sur sa moralité, son caractère, sa nationalité, sa religion…) et non ses arguments.

Exemples :

Impossible de donner du crédit à Heidegger, vu ses affinités nazies.
Comment peut-on adhérer aux positions de Rousseau sur l’éducation, alors qu’il a abandonné ses propres enfants ?
Variante 1 : l’empoisonnement du puits

Méthode : sous-entendre qu’il y a un lien entre les traits de caractère d’une personne et les idées ou les arguments qu’elle met en avant.

Exemple :

critiquer les positions mystiques, ça ne m’étonne pas de vous, vous avez toujours été sans cœur
Variante 2 : le Tu quoque (ou toi aussi 1)

Méthode : jeter l’opprobre sur la personne en raison de choses qu’elle a faites ou dites par le passé, en révélant une incohérence de ses actes ou propositions antérieures avec les arguments qu’elle défend.

Exemples :

Comment Voltaire peut-il prétendre parler de l’égalité des Hommes alors qu’il avait investi dans le commerce des esclaves ?
Comment croire José Bové alors qu’il fume du tabac américain de Virginie 2 ?
8. Le déshonneur par association (et son cas particulier : le reductio ad hitlerum)

Méthode : comparer l’interlocuteur ou ses positions à une situation ou à un personnage servant de repoussoir.

Exemple :

Voyons, si tu adhères à la théorie de Darwin, alors tu cautionnes la « sélection » des espèces, donc le darwinisme social et l’eugénisme, ce qui mène droit aux nazis.
Tu critiques la psychanalyse ? Comme Jean-Marie Le Pen !
9. La pente savonneuse

Méthode : faire croire que si on adopte la position de l’interlocuteur, les pires conséquences, les pires menaces sont à craindre.

Exemples :

Si l’humain descend du singe où va-t-on ? C’en est fini de la morale !
Les thérapies cognitives, c’est la porte ouverte au Prozac et à la Ritaline pour les enfants.
Si on autorise les préservatifs à l’école, ce sera quoi la prochaine fois? Des flingues ? De la drogue ?

10. L’homme de paille (dite technique de l’épouvantail, ou strawman)

Méthode : travestir la position de l’interlocuteur en une autre, plus facile à réfuter ou à ridiculiser.

Exemples :

les théoriciens de l’évolution disent que la vie sur Terre est apparue par hasard. N’importe quoi ! Comment un être humain ou un éléphant pourraient apparaître de rien, comme ça ?
Les adversaires de l’astrologie prétendent que les astres n’ont pas d’influence sur nous. Allez donc demander aux marins si la Lune n’a pas d’influence sur les marées !

11. L’argument du silence (ou argumentum a silentio)

Méthode : accuser l’interlocuteur d’ignorance d’un sujet parce qu’il ne dit rien dessus.

Exemple :

Je vois que vous ne connaissez pas bien la philosophie politique puisque vous passez sous silence les travaux de John Rawls, c’est inadmissible !

12. Le renversement de la charge de la preuve

Méthode : demander à l’interlocuteur de prouver que ce qu’on avance est faux.

Exemple :

Mais prouvez-moi donc que la politique migratoire actuelle est inefficace..
À vous de me démontrer que le monstre du Loch Ness n’existe pas.
C. Travestissements

13. Le faux dilemme

Méthode : réduire abusivement le problème à deux choix pour conduire à une conclusion forcée.

Exemples :

Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous (l’argument dit de George W. Bush).
Le sol sous-marin de Bimini a été fait soit par des humains, soit par des gens de l’Atlantide. Mais des humains n’auraient pas pu faire ça, donc c’est forcément des gens de l’Atlantide.
La crise : mythe ou réalité ?

14. La pétition de principe

Méthode : faire une démonstration contenant déjà l’acceptation de sa conclusion.

Exemples :

Les recherches bactériologiques de l’Armée sont nécessaires, sinon comment pourrait-elle nous soigner en cas d’attaque militaire bactériologique ?
Jésus est né d’une vierge. Comment cela serait-il possible sans l’intervention divine ?

15. La technique du chiffon rouge (ou red herring, ou hareng fumé)

Méthode : déplacer le débat vers une position intenable par l’interlocuteur.

Exemples :

Remettre en cause le lobbying industriel sur les nanotechnologies ? Autant revenir à la lampe à huile et à la marine à voile.
Et tous ces gens qui font de la réflexologie, ce sont des imbéciles, peut-être ?

16. L’argument d’autorité (ou argumentum ad verecundiam)

Méthode : invoquer une personnalité faisant ou semblant faire autorité dans le domaine concerné.

Exemples :

Isaac Newton était un génie, et il croyait en Dieu, donc Dieu existe.
Si même Nicolas Hulot met du shampoing Ushuaia, c’est que ça doit être sain.

17. L’appel à la popularité (ou argumentum ad populum)

Méthode : Invoquer le grand nombre de personnes qui adhèrent à une idée.

Exemples :

Des millions de personnes regardent TF1, ça ne peut donc pas être si nul.
Des milliers de gens se servent de l’homéopathie, ça prouve bien que ça marche.

18. L’appel à la pitié (ou argumentum ad misericordiam)

Méthode : plaider des circonstances atténuantes ou particulières qui suscitent de la sympathie et donc cherchent à endormir les critères d’évaluation de l’interlocuteur.

Exemples :

Roman Polanski, il faut le défendre, il a beaucoup souffert. On ne peut pas accuser aussi gravement quelqu’un qui a autant de talent (suite au procès pour viol sur mineure)

« Bien sûr, le tordeur de métal Uri Geller a triché, mais sous la pression que lui mettaient les scientifiques, on comprend qu’il en soit venu là. »

  • Testé plusieurs fois lors des concours de mauvaise foi d’Ultimate Z, l’université d’été de l’Observatoire Zététique. Le modèle a été ensuite remanié, et utilisé par différents collectifs dans des débats féministes et lors d’un atelier d’économie populaire à Antigone, Grenoble.

Notes:

Clin d’œil à César, poignardé par son fils Brutus. Il aurait alors déclaré « tu quoque, mi fili » (toi aussi, mon fils), ce qui est probablement légendaire car la première mention est rapportée par Suétone, né 113 ans après la mort de César. Il est plus probable qu’il ait dit plutôt quelque chose comme « ouille ». ↩
Affirmation gratuite, sans preuve. ↩"

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